
Être trentenaire en 2006, c'est savoir être en quête de l’équilibre
permanent, dans sa vie, au travail, avec ses enfants, avec soi, avec les autres
et donc… avec la nourriture bien entendu.
L'homme actuel:
Depuis quelques années, l'homme a changé, évolué. L'homme prend désormais soin
de son physique, de son look. Qu'il soit jeune ou sénior, l'homme aime séduire !
Le masculin d'aujourd'hui est passionné par l'actualité, le sport et les
nouvelles technologies. Il se découvre de nouveaux talents. ( père célibataire,
métrosexuel, Bisexuel, homme en crise, nouvelle masculinité, néo-macho) .
source: homactu.com
Macho et Bienheureux !
Voilà pourquoi c'est merveilleux d'être un homme !!!
L'homme dragueur: est-il un séducteur?
On confond souvent dragueur et séducteur, alors que les buts qu'ils recherchent
sont différents. Alors que pour le dragueur la femme est un objet de
consommation, pour le séducteur, elle est un objet de valorisation. Le plus
souvent, le besoin de séduire répond à des doutes que l'on nourrit sur sa
personne, comme la peur d'être rejeté. Une tendance compulsive à séduire n'est
pas forcément le signe que l'on soit une bête de sexe, au contraire, ce besoin
peut quelquefois cacher une certaine pauvreté au niveau des pulsions. Le
dragueur est beaucoup plus dans la pulsion et dans l'urgence que ne l'est le
séducteur. Il ne craint ni le ridicule (ce que craint par-dessus tout le
séducteur), ni l'échec, ni non plus d'être harcelant.
Quelle image le dragueur se fait-il de la femme?
Il a le même rapport avec la femme que le boulimique avec la nourriture. Le
nombre élevé de ses conquêtes tient à son angoisse d'en être privé. Son but est
de recréer la fusion que l'enfant entretient avec sa mère. Du reste, assez
souvent il s'assagit dès le moment où il rencontre une femme qui accepte de
jouer ce rôle.
L'homme timide:
La timidité n'est ni une maladie ni un trait de caractère, mais un trouble bénin
que beaucoup apprennent à surmonter avec l’expérience de vie. La timidité ne
constitue pas un véritable handicap pour la plupart des gens. Cela plait aux
femmes parfois. La timidité n'est ni une maladie ni un trait de caractère, mais
un trouble bénin que beaucoup apprennent à surmonter avec l’expérience de vie.
Car s'exposer, oser affronter le regard des autres, cela s'apprend.
Certains s'initient tout naturellement aux interactions sociales. Les timides
réussissent en général à mener une vie en apparence satisfaisante et souvent
organisée de manière à éviter les situations embarrassantes. L’évitement leur
permet de camoufler, derrière une froideur ou un désintérêt apparent, une
hypersensibilité au jugement d’autrui.
C’est lorsque l’intensité de la réaction émotive interfère significativement
avec le fonctionnement de la vie sociale de l'individu que l’on parlera de
phobie sociale et qu’il faudra penser à un traitement psychologique.
Lorsqu'elle est occasionnelle et limitée, la timidité n'empêche pas de vivre
heureux. C'est le cas d'une personne qui se trouve à l'aise avec sa famille, ses
amis, un entourage professionnel familier, et se plaît dans ce cadre rassurant.
Même si elle éprouve des craintes face aux inconnus, elle s'arrange, dans la
mesure du possible, pour ne pas y être confrontée. Plus difficile à gérer est la
timidité chronique et généralisée. Celle-là témoigne d'un malaise intérieur et
de difficultés relationnelles qui entravent douloureusement tout épanouissement
personnel.
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