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n’oublierais pas si tu devais partir.
Que tu étais pour moi un plaisir.
Mon cœur se souviendra du premier jour.
De la dernière fois ensemble toi et moi.
Ne me fuis pas, ne me quitte pas.
Je t’aime je ne voie que toi et ton amour. ’ai
si mal de ne pouvoir venir à toi.
Tu es une partie de moi, de ma vie.
Qui sans toi n’est rien aujourd’hui.
Je ne peux éteindre la lumière du feu.
Dans mon être, pourtant si malheureux. e
suis condamné à la souffrance.
La vie m’est espérance.
Il y a ces barrières et ces chaînes.
J’ai le cœur qui aime une douceur certaine.
Pas facile d’être troubadour, poète.
Quand l’amour si beau demande requête. on
cœur ce serre, et pourtant.
Il est chaque jour plus grand.
Je voudrais mettre en quarantaine.
Ces sentiments, cette chaleur, mais je t’aime.
Rien ne me fait aussi mal.
Mais cet amour est marginal. e
retiens l’âme du péché
Pour ne pas t’offenser.
Dans tes yeux brille une lueur.
Pour toi je retiens les flammes du cœur.
Je ne supporte pas tes départs.
J’ai mal quand vient le soir. eul
! Je ne peux m’arrêter de penser.
De trouver la force et vouloir oublier.
Mais il est plus fort à chaque tour.
Je vivrai avec ce sentiment, cet amour.
Qui jamais ne partira avec le temps.
J’ai mal je ne peux rien faire pourtant.