
De multiples façons de jouir :
Un quart des femmes occidentales connaissent déjà l'orgasme hors de la
pénétration : Seules, ou caressées (embrassées) par le partenaire, elles savent
obtenir des orgasmes, mais n'y parviennent pas pendant un rapport. L'absence
d'orgasme lors de la pénétration est liée, dans la quasi totalité des cas, à
l'absence ou à l'insuffisance de l'excitation clitoridienne pendant la
pénétration.
La moitié des femmes occidentales provoquent cette excitation, et parviennent à
jouir pendant le rapport sexuel, en étant caressées en même temps sur le
clitoris. Cette caresse est faite par le partenaire, mais il ne faut pas oublier
qu'un nombre non négligeable de femmes ne peut pas parvenir à l'orgasme quand
elles sont caressées ou embrassées génitalement par une autre personne : en
effet, dans certains cas, la caresse qui les excite doit être si précise et si
adaptée que seule la femme elle-même (qui sent dans son corps les effets de la
caresse peut parvenir à la rendre efficace jusqu'à l'orgasme. reste un quart des
femmes qui n'ont pas besoin de caresses pour jouir pendant la pénétration :
elles savent provoquer leur excitation, le plus souvent dans des positions
(telle la position d'Andromaque) où elles réussissent à frotter leur clitoris
contre le pubis de l'autre, et elles obtiennent ainsi des orgasmes ; d'autres
femmes jouent avec les contractions des muscles du périnée et ceux qui entourent
l'entrée du vagin, avec les tensions musculaires à l'intérieur du ventre,
rythmées par les mouvements du bassin, avec les frottements plus appuyés sur
certaines parties de la cavité vaginale (col de l'utérus, point G…) : les
solutions sont individuelles, et leur variété vraiment très grande.
Connaître son corps et ses possibilités:
Parvenir à un orgasme pendant la pénétration n'est pas obligatoire pour
l'épanouissement sexuel. C'est une des multiples façons de jouir, et pas
nécessairement celle qui procure le plus de plaisir. Pour l'explorer, il faut
jouer avec son corps, tester des manières de faire et être curieuse. Car, pour
la grande majorité des femmes, un orgasme pendant le rapport ne tombe pas du
ciel !
La position amoureuse d'Andromaque:
Pour les anciens, il était connu qu'Andromaque, la femme du grand héros
d'Homère, Hector, "chevauchait son époux", et ils racontaient que "derrière les
portes, les esclaves phrygiens se masturbaient chaque fois qu'Andromaque montait
le cheval d'Hector". Le couple légendaire donne ainsi sa caution à une position
pourtant controversée : l'homme y est en situation inférieure, la femme le
domine et a la maîtrise du jeu.
Aujourd’hui les sexologues conseillent cette position à tous les "apprentis-amoureux",
aussi bien aux femmes qui désirent découvrir l’orgasme pendant la pénétration,
qu’aux hommes qui veulent apprendre à maîtriser leur éjaculation. ( suite...)
Aujourd’hui les sexologues conseillent cette position à tous les "apprentis-amoureux",
aussi bien aux femmes qui désirent découvrir l’orgasme pendant la pénétration,
qu’aux hommes qui veulent apprendre à maîtriser leur éjaculation.
Une femme qui ne parvient pas à l’orgasme lors du rapport peut choisir de
caresser son clitoris. Attouchements effectuées pendant la pénétration, qui lui
permettront d’obtenir le plaisir recherché. C’est dans ce cas la possibilité de
se caresser pendant l’acte sexuel qui rend cette position intéressante : elle
est plus favorable aux caresses que celle du missionnaire, mais pas plus que la
position où l’homme est dans le dos de la femme. En tout cas, d’après certaines
enquêtes, cinquante pour cent des femmes européennes jouissent, pendant la
pénétration, grâce aux caresses.
Cependant, certaines femmes recherchent l’excitation clitoridienne non par
caresse manuelle mais par frottement contre le pubis et la toison de l’homme. La
supériorité de la position d’Andromaque est alors indéniable : en missionnaire,
la femme a peu de marge de manœuvre pour bouger les hanches et se retrouve plus
ou moins coincée. En position d’Andromaque, elle a toute liberté de creuser les
reins et de régler l’inclinaison de son buste afin de trouver l’angle idéal. Le
contact entre son clitoris et le pubis de son partenaire sera ainsi le plus
adéquat. En outre, elle sera maîtresse de l’intensité de la pression, du rythme
du mouvement de frottement et elle pourra s’adapter aux sensations qu’elle
ressent. 3 et 4.
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